La Gestalt

une psychothérapie

Qu'est ce que la Gestalt?

 

Une méthode?  Une philosophie?

 

La Gestalt : Forme de nos relations

La Gestalt Théprapie est née avec la parution aux Etats-Unis en 1951 du livre fondateur "Gestalt Therapy". Co-ecrit par Perls, Goodman, Hefferline, elle s'appuie sur la phénoménologie, la psychanalyse, la gestalt-théorie, l'exitentialisme, la philosophie et des traditions orientales.

 

Deux courant apparaissent dans les années 60 avec d'un coté le développement personnel et de l'autre le paradigme de champ : la Gestalt que je pratique.

La France aujourd'hui compte une douzaine d'organisme de formation et 3 associations proféssionnelles regroupant les Praticiens en Gestalt (CEGT, SFG, FPGT).

La Gestalt-Thérapie appartient au champ de la psychothérapie relationnelle avec l'idée que l'organisme et son environnement sont indissociables (le champ).

Dans ce contexte, la Gestalt-Thérapie vise le changement de et par l'interaction Patient -Thérapeute. 

 

La gestalt-thérapie favorise la prise de conscience par le patient des aspects non conscients de son vécu, favorise l'expérimentation d'ajustement nouveau à être en relation avec soi, avec l'autre, avec son environnement.

Pour cela, les émotions, les mots, les souvenirs, les pensées, les sensations corporelles, les actes, les imaginaires... sont matières en séance pour construire plus de conscience de son expérience humaine.

C’est un accompagnement unique pour parcourir un bout de chemin ensemble au service de vos besoins.

La Gestalt-Thérapie permet d'aborder toutes les questions qui nous traversent au cours de notre vie : évènements (naissance, place dans la famille, séparation, deuil…), questions existentielles (sens de la vie, finitude,…), une souffrance psychique, vécu douloureux, souffrant (passé ou présent), ou la curiosité de soi. 

L'engagement dans les séances de Gestalt-Thérapie, à votre rythme, fait évoluer la relation à soi et notre manière d'être au monde.

Parfois plus libre, parfois plus ancré, parfois plus accueillant pour une part délaissée en nous. Souvent un peu plus près de soi.